Comment démissionner correctement ?

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Seules quelques étapes pourraient suffire à l’article :
1 – Donner sa lettre de démission
2 – Partir
Mais pour des raisons évidentes de référencement nous allons vous donner quelques astuces supplémentaires. Démissionner est aujourd’hui salvateur pour bon nombre de personnes.

Le travail c’est la santé…

Alors donnez le mien à quelqu’un de malade.

Mais en toute honnêteté le travail c’est avant tout le beurre et l’argent du labeur. A quoi bon faire des heures carrées pour ne jamais voir l’évolution souhaitée ? Pour ne jamais voir les promesses exaucées ? Ces fameuses promesses sur la prochaine augmentation. Si la parole est d’argent, le silence lui endort.

Le carriérisme évolue et ce n’est plus passer 10 ans dans la même entreprise qui feront de vous une personne épanouie. Travailler c’est évoluer, passer d’environnements en environnements pour développer ses capacités d’adaptation, pour montrer sa flexibilité et élargir son ouverture d’esprit. Autant de qualités primordiales dans le monde d’aujourd’hui.

A la fin de la journée, lorsque j’ai tout fait (ou étouffais) je respire enfin de savoir qu’une journée est terminée. A toujours vouloir bien faire, à se lever de bonne heure sans bonheur et à toujours vouloir être à l’heure, on finit par être râleur. C’est bien Confucius qui avait raison, choisissez un travail que vous aimez et vous ne travaillerez pas un jour de votre vie.

… ne rien faire c’est la conserver

Il est important de se détacher de son travail et de ses maux. Coluche affirmait que le travail était une maladie : sa preuve irréfutable étant l’existence d’une « médecine » du travail. Démissionner serait un remède ? Un Boris vivant disait lui, ne pas vouloir finir drogué si le travail était l’opium du peuple.

Travailler ou ne pas travailler, telle est la question. Une question qui implique argent, bonheur et estime de soi. Son MOI se fâche avec son SURMOI lui-même en désaccord avec les fins de MOIS.

Soigner votre départ

N’ayez crainte de claquer des portes. Certaines vous ont certainement été claquées au nez. Partir c’est partir la tête haute. Un chapitre se termine pour laisser place à un nouveau. Oubliez les querelles de travail, les amertumes, les embrouilles futiles. Vous ne devez rien à personne, comme personne ne vous doit rien. Mais la gentillesse est mère des vertus, semer du bonheur et vous en récolterez les fruits. Tout s’équilibre. N’oubliez pas non plus que ce qui compte ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage.

Démissionner et partir c’est laisser une bonne image de soi, en prenant le temps de rédiger un mail de pot de départ sympathique pour des gens bien souvent antipathiques. Montrez-leur que vous ne leur en portez pas rigueur. Serrez leurs mains avec vigueur, envoyez de longues empoignades. Aux grands maux, surtout pas de gros mots.